Du bois et des lettres
(parce que les chiffres, c’est pas mon truc)
Cette fois encore, je gribouille pour moi. En réalité je peins, mais c’est dur à écrire – pas du fait de l’orthographe (je n’aime pas les chiffres mais j’aime les lettres), plutôt à cause du sens que l’on met derrière ‘je peins’. Ceux qui peignent, ce sont les Arrrtistes avec un grand A et plein de rrr. Donc voilà, je gribouille.
Prenez :
- un peu d’inspiration du côté d’Anthropologie, de Bookwood, Siiso, la sélection Art Journal d’Anmaco sur Pinterest (mais comment fait-on pour s’inscrire sur ce site ??) etc, etc… en gros la magie d’internet qui me balade de page en page et de surprise en surprise
- du bois de récup’ – trouvé dans la rue lorsque le voisin d’en face a refait sa clôture
- une bonne ponceuse parce que les écharpes, oui, mais les échardes, non merci
- un peu de peinture, un peu de papier, un peu de temps…
- beaucoup de jaune !
Mélangez bien, et vous obtenez la première lettre d’une série de 10 : 
Quelles seront les autres lettres ? La suite aux prochains épisodes…
Un indice : ce n’est pas un mot mais un message… et pour en faire un petit jeu, la première personne qui trouve recevra un mail art avec ce fameux message, de la couleur de son choix (bon, peut-être pas marron-caca-d’oie).
Potirons-macarons crème-pistache
Le titre est trompeur… car il ne s’agit pas du tout de cuisine : ces potirons-là ne se mangent pas.
Le titre est également bizarre… car qui connaît les potirons-macarons ? Et puis, potiron-pistache, c’est un drôle de mélange.
Quelques explications : depuis mon tout premier post ici (qui date du 2 septembre 2009, pfiouh, ça fait un bail, et sans fêter un seul bloganniversaire, il va falloir y remédier) je parle de perles potiron alors qu’en réalité ce ne sont pas des potirons. Sur internet, le potiron désigne une perle réalisé avec un cercle de tissu surfilé, garni et bourre et fermé comme une petite bourse (également connu sous le nom de yoyo).
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En fait, j’utilise 2 cercles de tissu, cousus bord à bord et garnis de bourre. Ils sont donc réversibles, puisqu’il n’y a pas de fronces à cacher – ce qui est tout de même plus joli lorsque les-dits faux potirons sont montés en sautoir
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Mais pourquoi des macarons ? J’y arrive… Sarah les appelle des macarons, et finalement, ça colle plutôt bien, étant donné que les macarons ont 2 coques, tout comme mes potirons. Bref.
Et pourquoi crème-pistache ? Ben, il est beige (crème) et vert (pistache), ce collier… 
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… avec un tout petit peu de rose (framboise ?) et de bleu (là, je sèche…), parce que bon, quand même…
Merci à ma tatie si elle passe par ici pour ses beaux tissus et ses jolies perles si gentiment troqués !
Les recettes de la Journée internationale de l’omelette
Vous les attendiez toutes, voici enfin les recettes de cette première journée de l’omelette… Une nouvelle fois, les participations ont afflué des 4 coins du monde (bon peut-être pas ‘afflué’ dans le sens d’abonder…). En voici un récapitulatif (la plupart des blogs étant privés, j’ai copié-collé le contenu des articles, pas de lien), par ordre aléatoire :
Moleskine 2012 # 6
Après un week-end de potirons (photos à venir), une petite page toute douce pour ma petite fille déjà grande… 
A l’heure où j’ai bidouillé cette page, elle dormait sagement dans son petit lit… et maintenant elle fait sa 2ème rentrée de l’année, changement de niveau et de classe, petite et déjà grande !
L’omelette à l’aillet
Traditionnellement (en tout cas dans ma campagne), on mange l’omelette à l’aillet le 1er mai pour être en bonne santé toute l’année. Mais lorsque je trouve de l’aillet chez le primeur, même à une autre date, j’en fait une omelette ! (et pis ça tombe plutôt bien pour la journée internationale de l’omelette…)
L’aillet, et les oeufs. Trois oeufs seulement, parce que je suis plus étourdie qu’un poisson rouge et j’avais oublié la journée de l’omelette.
Trois tiges d’aillet (émincés), trois oeufs (cassés dans un bol). Chacun de son côté, on ne mélange pas.
On fait doucement revenir l’aillet dans une noix de beurre (ou d’huile, dans ce cas utilisez une cuillère plutôt qu’une coquille de noix pour mesurer), et on bat les oeufs.
Les deux protagonistes se rencontrent enfin ! La chaleur monte… la magie opère, l’omelette s’enroule presque toute seule dans la poêle !
Et hop, dans mon assiette avec une petite poignée de roquette bien piquante…
Voilà une omelette toute simple, mais je crois que c’est ma préférée : bien baveuse, l’aillet qui relève les oeufs sans être trop fort, un peu de poivre du moulin et le tour est joué. C’est aussi une des rares recettes où je ne fais pas de fantaisies telles qu’ajouter des épices exotiques, ou remplacer des ingrédients (bon forcément, avec 2 ingrédients seulement les options sont limitées).
Si vous voulez vraiment changer un peu, parsemez de quelques copeaux de parmesan avant de rouler l’omelette : ils resteront un peu croquants, ce qui contraste agréablement avec le moelleux-fondant-baveux de l’omelette.
Pour le reste, ne changez rien et bon appétit !
Moleskine 2012 # 5
Après 2 jours de bleu, il était temps de retrouver ma couleur de prédilection…
C’est parti pour une petite page rouge-rose, avec un peu de jaune pour que ce soit lumineux, et un peu de bleu parce le turquoise 1) c’est beau, et 2) ça va bien avec le rose indien.
Mais où est Igor ? Chut, il dort…
N’oubliez pas vos oeufs !
Petit rappel pour les étourdies (dont je fais partie)… la journée de l’omelette c’est demain !
Moleskine 2012 # 4
Après ce petit coeur, il restait du bleu sur ma palette, et quelques fleurs aussi… tout cela s’est retrouvé en pagaille sur cette page :
Encore des nuages, encore des petits ronds blancs, et des papillons pour encore plus de légèreté (certes, on a connu plus léger qu’une chaussure, mais elle était si mignonne avec ses petites fleurs…)
Heart Journal – Janvier 2012
La réalisation de Marge m’avait donné envie de participer à ce projet d’art journal en forme de coeur. Pour les curieuses, tous les détails sont ici : Heart Journal, organisé par Lilibulle et Théalie.
Je m’ajoute une contrainte : pas plus de 50% de rose dans le journal final. Parce que bon, c’est déjà en forme de coeur, alors on va essayer d’éviter l’overdose de girly.
Les instructions pour cette première page : scotch de masquage et fil de fer. Ouille, ce ne sont pas des choses que j’utilise souvent… il va me falloir les apprivoiser, d’autant que j’ai en tête quelque chose de plutôt léger en couleurs et assez peu chargé, “clean” (tout le contraire de ce que l’on obtient généralement avec ces deux matériaux). Scotch, fil de fer et peu de rose : mission accomplie !
Pour les curieuses :
- Découper le scotch de masquage en bandes fines pour faire des rayures en relief, puis passer le tout au gesso et à l’acrylique turquoise.
- Repasser du du gesso sur les reliefs pour les faire ressortir
- Avec un embout en mousse, tamponner des ronds au gesso un peu partout
- Coller les ‘fleurs’, repasser les contours, gribouiller et se retenir d’en mettre trop !
- Avec un petit bout de fil de fer, former un nuage et le fixer sur la carte (en passant les deux extrémités par un petit trou, et scotcher de l’autre côté)
- Percer quelques trous en bordure, et y passer un autre bout de fil de fer en formant des boucles souples.
Pour l’autre face, j’ai fait très simple : des pois et 3 petits nuages découpés.
Il manque une chose : le système de reliure… Théalie conseillait de prévoir un rectangle perforé sur le côté afin de relier les pages. J’avais pensé les percer sur un côté et les enfiler sur un anneau – et puis là j’ai un peu oublié le trou, alors on verra plus tard !
Merveilleux Mail-Art
Ce matin est arrivé dans ma boîte aux lettres un magnifique mail-art d’Estelle-Lulu Laberlue
Comment un tel trésor a-t-il pu traverser la France en arriver en parfait état, avec ses perles, plumes et fleurs – cela reste un mystère pour moi ! Merci Estelle…













































































