Ce week-end nous avons cuisiné italien : polpetonne et pâtes maison !

Pour le Polpetonne, allez faire un tour chez ma sister (à qui j’ai piqué les photos) :
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Seule modification à la recette : nous n’avons pas fait dorer le polpetonne ; il est passé directement du plan de travail au four (du coup, il n’a pas non plus été fariné). Pour le transférer plus facilement, nous l’avons mis en forme sur du film étirable : cela a aidé à le rouler, à colmater les trous, et à le déplacer.

C’était délicieux… Merci maman ! (je n’aime pas toucher la viande crue, tandis qu’elle adore… alors elle a mélangé, pétri, façonné et c’était parfait).

En accompagnement, Mr Speed avait suggéré des pâtes maison. La recette est celle de Jamie Oliver: 4 oeufs pour 400g de farine – mais attention, pas n’importe quels oeufs ni n’importe quelle farine. Pour mon premier essai, j’avais utilisé de la farine standard (55). Tout avait collé, je m’étais bien embêtée à faire les pâtes et à les faire cuire. Nous avions fini par presque tout jeter.

2129086344T2O9955-2 Deuxième tentative : j’avais par hasard de la farine ‘Molino Iaquone’ achetée à prix d’or à l’épicerie du coin un soir où j’étais en panne de farine (LE truc impensable qui me plonge dans la panique : sans farine, pas de brioche, de biscuit, de gâteau… je défaille). La pâte fut facile à manipuler, les pâtes très bonnes.
Pour cette troisième édition (à la 3ème fois on peut dire que ce n’est plus un essai), j’avais donc racheté cette farine “de luxe” (2.40€ le kilo) et utilisé les oeufs des poules de luxe de mon petit frère (amoureusement nourries de pain trempé tous les matins par Sarah. Les poules, pas mon frère).

Il a fallu pas mal de main d’oeuvre pour faire suffisament de pâtes pour 6 personnes… une personne pour tourner la manivelle de la machine à pâte, une personne pour tenir la pâte, 3 personnes pour couper et former de petits papillons… une affaire de famille !P1060855 P1060854

Oui, nous avons fait travailler les enfants. Les petits doigts dodus sont parfaits pour pincer les rectangles de pâte et en faire des papillons. Les doigts adultes sont un peu trop gros, le ratio ailes/corps des papillons n’est pas aussi équilibré. Précisons toutefois que les enfants en question étaient volontaires, et ont ensuite mangé autant de pâtes que les adultes.

Pour finir nous avions fait un ‘magic custard pie’, ou flan patissier magique. La recette est ici : magic custard cake. Rien de bien sorcier, c’est une sorte de préparation pour flan mais avec des blancs en neige. Pendant la cuisson, les blancs restent en surfance tandis que la farine descend : on obtient plus ou moins 3 couches. Au fond, un flan bien compact, au milieu une crème et dessus un biscuit léger. J’en referai bien avec un zeste de citron – mais alors je serai la seule à aimer, quel dommage ! Ou alors, il faut trouver un moyen de faire des portions individuelles. A suivre…