Comment garder la trace d’un voyage ? Le plus souvent on prend des photos ; mais voilà : je ne suis pas douée en photo, les miennes me déçoivent toujours… et puis l’organisation n’est pas non plus mon fort (quel euphémisme). Il faut les classer, les coller dans un album, légender le tout. Mes photos de Martinique d’il y a 12 ans attendent encore.

Arrivent alors les carnets de voyage, la combinaison a priori parfaite (à mon gôut) du récit et du gribouillage, avec un peu de récup pour satisfaire mon côté ‘je-ne-jette-jamais-rien’. Après avoir vu celui de ma maman [initiée par Christophe Renoux , allez vagabonder sur son blog] sur la Chine et le Vietnam, ma décision était prise : pour mon prochain ‘gros’ voyage en Thaïlande, je ferai un carnet de voyage. Et dans l’immédiat, un séjour de quelques jours à Londres allait me permettre de tester l’affaire.

P1080800 Je n’avais aucune attente particulière, et tant mieux : alors que j’adore gribouiller, je manque de pratique et de confiance pour représenter personnages ou paysages en quelques traits. Peu de dessin donc, vous ne verrez pas d’aquarelles ou de croquis sur mes pages.
En revanche, ce carnet est l’occasion idéale de s’essayer enfin au ‘journaling’ que l’on retrouve sur tant de pages de mixed media. Cela m’avait toujours attirée, sans que je ne parvienne vraiment à me lancer :  je n’aime pas trop raconter par écrit  (malgré ce billet-fleuve), ou alors pour ne rien dire… Le carnet de voyage est donc l’excuse parfaite pour écrire, raconter, et s’entraîner à reproduire différentes polices d’écriture.

Quelques extraits :
 P1080801 - Copy P1080802 - Copy P1080803 - CopyP1080802 - Copy - Copy
(oui bon, on a aussi  cuisiné… il fallait en parler !)

Bilan : je ferai un carnet de voyage en Thaïlande, et je confectionnerai le carnet à la manière de Donna Downey, avec des inclusions par-ci par-là, et beaucoup de couleur !